dortoir du Couvent des Cordeliers à Châteauroux | durée 1h |
Coproduction Équinoxe |
Avec Tania Torrens
D’après La Vie MatérielleMarguerite Duras in La Vie Matérielle
« Tania Torrens nous tient au creux de ses mains une heure durant, distillant les paroles de Marguerite Duras avec un plaisir évident que nous ne pouvons que partager ».
Jean-Pierre Han
Frictions
« A partir de gestes ordinaires, la metteuse en scène Jeanne Champagne entrouvre avec délicatesse l’univers durassien, son féminisme, ses exigences, son goût de la vie, sa curiosité de l’autre. Un subtil moment, apparemment si simple – le comble de l’art – de tendresse et de grâce »
Fabienne Pascaud
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« A travers les menus détails du quotidien, Duras parle d’elle, des femmes, mêlant inextricablement sa vie d’écrivaine à celle de la condition féminine. On ne tape pas ici sur la table d’un point rageur, non. Les choses sont dites simplement, avec humour, avec tendresse, avec bonheur. »
Marie-Josée Sirach
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« Il est des soirs où le théâtre se révèle un havre de paix, quand sont célébrés les petits riens du quotidien. Le propos semble banal, la mise en scène sans emphase, le jeu des comédiens discret. Or, paradoxalement, c’est de cette manière, qu’à priori l’on retiendrait à peine, que surgit de façon diffuse un flot d’émotions aussi fragiles qu’indicibles qui vous submergent et vous transportent… Seule en scène, Tania Torrens, tranquille, voix douce, apporte sa présence charnelle à une Marguerite Duras inattendue qui se découvre. Gourmande, les pieds sur terre. Tout en appétit de vie. S’interrompant pour consulter des cahiers posés prés de sa machine à écrire, elle s’adresse à chacun en un long monologue intérieur, tout en épluchant ses légumes. Sereine dans sa cuisine – cette pièce à part où l’on travaille « pour les autres » ; définissant peu à peu la « maison » comme le lieu de l’utopie nouvelle – matrice du « lien créé par la femme pour que ses enfants poursuivent la quête du bonheur, aspirent à la vie ». Plongeant les spectateurs hors du temps et de ses contingences. Loin des bruts chaotiques de la grande ville. Ramené à lui-même, au plus profond de ses expériences intimes. »
Didier Méreuze
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« Ce sont les mots que Tania Torrens assaisonne et fait frémir »
Laurencine Lot
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« Mise en scène par Jeanne Champagne, Tania Torrens décortique aussi bien le texte qu’elle épluche les poireaux. C’est amusant et prenant. Pour fins gourmets »
Jacques Nerson
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