| Prix de la bourse Rideau 2008 – Québec |
Accompagnée
à l’accordéon par
Yvan Bienvenue
Texte
Renée Robitaille
Mise en scène
Louis Champagne
Conception sonore
Étienne Loranger
« Les mineurs, ces hommes qui fouillent dans le cœur, se sont livrés au jeu de la confidence et Renée Robitaille a tôt fait de creuser les histoires pour atteindre le gisement d’émotions en ces hommes de pioche, immergée dans l’univers de ces êtres façonnés de virilité et munis d’une corde sensible qui sait faire vibrer l’émotion. »
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Québec
[Pascale Gauthier-Dionne]
« La conteuse retourne à ses sources abitibiennes et dépeint avec tendresse et respect les "géants", les travailleurs des mines de sa terre natale. […] Dans une langue aussi agile qu’authentique, son spectacle débute sur la terrasse d’un café, tandis qu’elle fait "mariner" son bébé en chantier sous le soleil italien. À la table d’à côté, elle entend le récit d’Antonio, un Italien venu travailler dans les mines d’or abitibiennes au milieu du siècle dernier. Belle façon d’aborder l’apport des travailleurs immigrés dans le développement de l’industrie minière. Sincère jusqu’au bout des ongles, Renée Robitaille entre dans le peau de ses personnages avec un engagement total qui ne verse jamais dans la caricature. Comme par magie, la menue créature angélique aux cheveux bouclés se transforme en colosse capable de descendre une "grosse bière" en deux minutes. Dotée d’un magnétisme indéniable, la conteuse nous laisse avec l’impression d’avoir rencontré personnellement quelques-uns de ces hommes de pioche qui, à leur façon, sont aux sources de l’identité québécoise. Renée Robitaille nous le rappelle avec poésie. »
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Montréal
[Sylvie St-Jacques]
« Plongé dans son regard virevoltant, cueilli par la mélodie que son partenaire accordéoniste déroule en toile de fond, le public est totalement captivé. Connivence totale, sourires au diapason. »
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« Il y a de l’Amélie Poulain dans cet œil-là. La même ingénuité. La même générosité aussi à rendre les gens heureux. Ajoutons-y l’accordéon d’Étienne Loranger, qui avait des airs de Yann Tiersen. Il faisait bon être au café de la gare ! »
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