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jazz |
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Bojan Zulfikarpasic (piano, Fender Rhodes, xenophone) Discographie sur |
Bojan Z Trio Xenophonia Avant tout, compositeur, à l'univers aussi singulier
que multiple, meneur d'hommes et de projets, il enregistre une poignée
de disques en formation ou en solo. Né dans une famille mélomane à Belgrade, Bojan Zulfikarpasic
commence ses études de piano dès l’âge de 5
ans et découvre successivement la musique classique, les Beatles,
Yes, Jimi Hendrix…, puis à l'âge de 13 ans commence
à s'intéresser au jazz (Herbie Hancock, Chick Coréa
et Keith Jarrett) qui, selon lui, vu de là-bas et à cette
époque, relevait d’esprits rebelles. Arrivé en France en 1988, il devient en peu de temps un nom incontournable
du jazz français. Il se lie d’amitié avec les gens
de sa génération, comme Julien Lourau, Magic Malik et autres. |
| LA PRESSE : |
Bojan Z et son Tetraband
érotisent Jazz à La Villette Musique |
On en sort lavés À côté, du très sérieux : "Disco" Mink à la basse (lisibilité, lumière, à-propos parfait) : pas de notes en trop, juste les bonnes, avec un "drive" de camionneur ailé ; plus Sébastien Rocheford, rythmicien des nanosecondes, sans coup inutile, sans coups du tout d'ailleurs, l'essence même de ce style (funk, punk, groove au choix). Les deux aussi orageusement chevelus que le leader est d'une calvitie granitique. Le groupe décolle. Ils n'ont même pas trouvé les titres. Comment se forme un Tetraband ? Par affinités, par désir de l'autre, et de ce qu'il ne peut pas donner, on verra. Le jazz n'existe pas. Les musiciens de jazz, oui. Vérifiables, tangibles, présents. Lorsque quatre corps, quatre expériences telles que celles-ci se réunissent, les choses sont simples. Ou ça tourne en rond. Chacun englué dans son ego, sa soif de démonstration. Ou ça prend. Les musiciens de jazz connaissent tous cette preuve ontologique du jazz : la première fois qu'ils se rencontrent, ils jouent. Quoi ? Rien. Ils jouent un nouveau rien ensemble. Pour voir. Les musiciens de jazz savent que cette première fois tient toujours du miracle. C'est après que ça se gâte, quand les ego s'en mêlent et donc l'intimité (elle peut être productive, mais rarement à long terme). |
L'affaire du Tetraband tient
à ceci : ils se présentent juste à l'instant de cette
première rencontre. Ils prolongent, après long boulot, le
miracle initial. Nul à damer le pion à l'autre. Ils s'écoutent
encore. Ils ne se lassent pas déjà. Ni routine ni exploit.
Pour un festival, tel est le risque et la donne. Leur offrir la scène
de leur commencement.
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Bojan Z Trio - XENOPHONIA Chez Bojan Z, l’expérimentation présente l’avantage de se matérialiser par des musiques écoutables, ce qui n’annule en rien leur aspect prospectif. Prétexte à quelques trouvailles sonores, sa mise au point du « xénophobe » (instrument dont le son tient à la fois du piano électrique Wurlitzer et, curieusement, du cymbalum) est le pilier de cet album où se mêlent blues, mélodies balkaniques, jazz-jazz et improvisation libre. Même sa version de Ashes to Ashes, le tube de David Bowie, semble naturellement trouver sa place au milieu de ce CD surprenant de A à Z. Bien joué! La sélection des meilleurs CD des artistes du Festival
Jazz à Vienne 27ème édition – |
« Ces soirées CIM (l'école de jazz) remplissaient le "New" (Morning) d'élèves venus s'écouter les uns les autres. Un soir, le Big Band du lundi interprète Giant Steps. Arpège à l'endroit,arpège à l'envers, aimable tricot. Soudain, solo de piano, façon grand soir."C'est Bojan.– Bojan comment ? – J'ai oublié." Ça commence par un Z… »
« Vigueur rythmique, réconciliant groove et swing, vigueur des figures mélodiques aussi. Quel plaisir de jazz ! Un mouvement perpétuel : ça remue, ça grouille, ça hésite, ça titube, ça cherche, ça envoie… D'un bout à l'autre, le souffle du jazz. Brûlant. »
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« Bojan Z au piano, au Fender Rhodes et au xenophone (ce son étrange de harpe-guitare) explore les grooves de là-bas et d'ici, d'aujourd'hui et d'hier : un disque à emporter avec soi au paradis! »
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TOURNÉE 07/08 01-juin-07 : Victoires du Jazz : Zulfikarpasic, Vignolo, Vink |
| Photo : Volker Beushausen |