MARDI 16 et MERCREDI 17 À 20 H
JEUDI 18 OCTOBRE À 20 H 30 | ÉQUINOXE
[Durée : 1 h 10]

 


A partir de 10 ans


extrait du court métrage
de la Cie du Centaure : Flux 

ARTS DE LA PISTE

Réservation

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Dossier de presse

Programme de soirée

[ www.theatreducentaure.com ]

MISE EN SCÈNE ET RÉALISATION
Camille et Manolo
SCÉNARIO Alexander Abella

Avec
Hélène : Camille et Graal, étalon frison ;
Daoud : David Mandineau et KoKo, baudet du Poitou ;
Yvan : Manolo et Yudishtira, étalon lusitanien


Langage physique des acteurs
Hugues Hollenstein
Création sonore

Nicolas Lespagnol-Rizzi
Création lumière

Pascale Bongiovanni
Scénographie
Camille et Manolo Images sous-marines
Benoît San Nicolas
Installation vidéo

Éric Moulin et Émilie Fouilloux
Cadrage et montage
Camille

Dossier pédagogique disponible.

Cargo

Voici un conte imagé et allégorique.
Les acteurs-centaures, après des années de travail et de vie commune, ont réalisé l’osmose comédien-cheval ; mi-humain, mi-animal, l’acteur-centaure, décalé et surréaliste, invente une forme artistique unique dans le champ de la création contemporaine.
En 1998, le Théâtre du Centaure avait stupéfié avec les Bonnes de Jean Genet et ses hommes-chevaux dans un salon Louis XV ; il y eut ensuite le Macbeth invité du Festival d’Avignon IN sous un très étonnant chapiteau ; puis cette résidence de trois mois au Maroc (invités par l’Institut Français), entre Meknès et Tanger, point de jonction entre Afrique et Europe, déboulant sur cet étonnant Cargo, qui depuis voyage dans tout l’Hexagone (haras nationaux, festivals) et dans l’Europe entière, de Zurich à Berlin, de Valence à Graz, d’Essen à Turnhout.
C’est primitif et tellurique ; charnel et animal !

Les personnages :
Nous sommes dans un petit café. Derrière la vitrine, les quais s’étendent à perte de vue ; bruits du port et effluves nous parviennent.
Hélène rêve de partir, de rompre les liens familiaux qui l’oppressent.
Frère ou amant, Yvan, lui, reste à quai. Centaure-machine, il s’est métamorphosé en une grue qui charge et décharge les cargos. Partir ou rester, la tension est palpable.
Pour Daoud, l’immigré clandestin, nouvel arrivant, plus qu’une tension, c’est une déchirure. Pourtant il amène avec lui la joie et la palpitation de l’ailleurs…

En marge du spectacle, la Scène nationale s’est associée au projet de la compagnie baptisée Flux (Parcours urbain - Films) ; nous coproduisons un des dix courts-métrages actuellement en tournage dans les ports de la mer Noire, de la mer du Nord et de la Méditerranée : Istanbul, Odessa, Constanta (Roumanie), Terschelling, Marseille, Hambourg, Rotterdam, Cherbourg.
Vous devriez découvrir les images d’au moins trois d’entre eux, notamment à l’Apollo (dimanche 14) et lors des visites dans les confins du théâtre… (à suivre).

LA PRESSE :

« Au milieu d’un port, va-et-vient de grues anthropomorphiques,
insectes géants de fer ; un café, petit enclos de survie et le chant de La Callas ; images qui élèvent le spectacle vers un ailleurs indicible : un vieillard-écuyer et un vieux cheval blanc dorment l’un dans l’autre. Ailleurs, un cheval rouge en pleine mer, Camille flottant à son encolure, faune féminine. Surprenants sagittaires… »

Equus
[Jean-Luc Baillet]

« Ce Cargo est un transport de qualité, un transatlantique de luxe, un hors classe dans le théâtre, un navire pour le songe et la poésie à l'état premier. »

[Rue des Consuls -
La Revue diplomatique
internationale
,
Oscar Carchidi]

« Manolo rencontre Camille qui rentre de Bali où elle est allée acquérir la gestuelle du théâtre balinais, puis ces deux passionnés de théâtre se mettent en quête de l’être hybride ; aujourd’hui, au sortir de Cargo, vous pourrez vous targuer d’avoir vu la bête mythique et immortelle. »

Cheval magazine
[Frédéric Chéhu]

« Mis en lumière de manière fabuleuse, ce spectacle vivant à la frontière du théâtre, de la danse, du cirque et du cinéma (à laTimBurton), vous fera accéder à un monde onirique et homérique. C’est une œuvre envoûtante. »

La Gazette Économique

«Mi-homme, mi-cheval :
Camille et Manolo travaillent
depuis plus de dix ans à faire surgir une nouvelle espèce de
comédien depuis le vaste terrain entre mer et calanques. »

« Au Palais amiral, le Centaure s’est révélé comme un phénomène qui perpétue (et nous convie à) la légende grecque. Foin de l’étriqué, évadons nous, et que rien de ce qui advienne ne soit trop sur-réaliste. »


[Irène Bazinger]

avis des spectateurs :

Juste un petit mot pour vous dire : Bravo - et - merci!
 
BRAVO pour la performance-
la grâce et la noblesse du geste de l'homme ne faisant que prolonger celle de l'animal... magnifique! grandiose!..... osmose!
la voix de "la Callas" semblant être le souffle marin nous berçant, nous invitant au flux et reflux.... envoutant!....
le jeux d'ombres et de lumières....
la complicité (que le mot me semble réducteur!) entre vous et vos animaux respectifs (seule la raison me fait parler ainsi, car vous ne faîtes qu'un sur scène!) - impressionnant et tellement émouvant!
oui, MERCI, pour toute cette émotion - du début à la fin du spectacle!
 
C'était hier, jeudi 18 octobre 2007.... le charme agit encore....
j'y avais invité ma fille à l'occasion de son 12ème anniversaire et n'aurais pas imaginé lui faire plus plaisir! MERCI A VOUS!
elle a grandit avec une ânesse (depuis 2 ans disparue... le vide reste) -
son plus grand plaisir n'étant pas tant celui de monter à cheval, mais aussi et surtout communiquer avec lui : lui parler, le toucher, l'écouter.... au risque bien souvent d'essuyer des moqueries qui quelques fois la font douter d'elle même et de sa "folie"!
MERCI MERCI A VOUS de lui avoir prouvé devant tant de monde que ce ne sont que bassesses d'esprits rétrécits!
 
à bientôt, j'espère
pour un nouvel enchantement!
 
une spectatrice

Coproducteurs Institut Français de Fès-Meknès – Maroc Printemps des comédiens deMontpellier | Centre des Arts du Cirque de Basse Normandie | Centre Culturel Agora, Scène Conventionnée de Boulazac | Équinoxe, Scène Nationale de Châteauroux | Photo : Frédéric Chéhu et Stéphane Koosmann

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