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Spectacle
hors abonnement : |
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humour |
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avec Un spectacle présenté par Atelier Théâtre Actuel en accord avec Happy Show Avec l’aimable participation de Guy Laporte, Ludwig van Beethoven, Josef Haydn et Edvard Grieg ! |
Marc
Jolivet dans Retour (gagnant) de Marc Jolivet, reçu en… 1995 ; et qui s’attaque puis se fond dans un orchestre ! Le tout sans avoir rien perdu de sa rondeur et de sa malice, toujours improvisateur débonnaire et heureux, tantôt léger, tantôt vigie égratigneuse – toujours commentateur de l’actualité, faux clown surtout soucieux de notre planète… Philippe Fournier : |
« J’ai réalisé mon rêve d’enfant : danser le hip-hop, chanter l’opéra ou le blues et improviser sur l’actualité française et internationale avec un orchestre symphonique ! Nous sommes allés au bout du délire et du rire. Pour la première fois de ma vie sur scène, j’ai touché le ciel… » [Marc Jolivet] |
« Je trouve le dernier spectacle de Marc Jolivet épatant. Diriger un orchestre classique en faisant rire ! Quand j’avais sept ans, je me prenais aussi pour Karajan en agitant mes petits bras en cadence devant le gros poste de TSF en bois de la maison familiale. Ne jamais assassiner l’enfant qu’on a été ; c’est le secret des artistes et du public qui vient nous voir et nous entendre. Bonne soirée à tous. » [Guy Bedos] |
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LA PRESSE : |
| «Marc Jolivet a la langue bien pendue. Humoriste reconnu, rompu au corps à corps avec le public, il a les idées larges. Celle-ci, par exemple, ne manque pas de cran puisque, à ses côtés, sont installés rien moins que quarante musiciens. De leur connivence émerge un spectacle obligatoirement unique, parfois débonnaire, mais aussi cordial et luxuriant. Marc Jolivet n’est pas un crack du cornet, mais les deux réunis offrent une combinaison de sketches symphoniques et d’interprétations sympathiques qui agissent par entente |
mutuelle. Le ton du spectacle oscille entre charge pamphlétaire et clownerie absurde ;tandis que la poésie s’immisce dans un hommage à Chaplin, où le globe terrestre finit par perdre sa rondeur. Refuge. Contrepoint, baume ou échappée, la musique représente, elle,un espace de créativité dans lequel il fait bon se réfugier. Sarabande de Haendel, Quatrième symphonie de Mozart, Septième de Beethoven, font plus que jouer les utilités, se prêtant volontiers au détournement. »
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« Humoriste intransigeant, il revient sur scène dans un spectacle jubilatoire où cohabitent rire et musique classique. Comic Symphonic est né de la rencontre improbable entre deux fous furieux. On sort de là avec une folle envie de faire la fête… » « Le clown et le musicien marient sketches et symphonies pour le meilleur et pour le rire. »
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« Jolivet est une bête de scène… Il pense en homme libre et il est drôle. Comme il est agréable de voir sur scène un de ces artistes qui soit autre chose qu’un produit. Lui a un vrai sens du plateau, le contact juste avec le public. On sort heureux de son spectacle. Et nourri. Bref, c’est politique, c’est-à-dire, dans ce domaine, intelligent. »
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| Photo : Pascal Gely Agence Bernand |