MARDI 11 MARS À 20 H | ÉQUINOXE

[Durée : 1h]


A partir de 9 ans

jongle / musique

Réservation

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Dossier de presse

Programme de soirée

[ www.adrienm.net ]

[ www.territoiresdecirque.com ]

DE ET AVEC
Adrien Mondot

ACCOMPAGNÉ PAR

Véronika Soboljevski
au violoncelle

Cie AdrienM

Création et régie son et samples Christophe Sartori
Régie lumières

Thierry Laroche
Assistance artistique

Laurie Bellanca
Regard extérieur

Guillaume Bertrand

Convergence 1.0

Quand la magie du spectacle asservit sciences numérique et informatique…
En un clin d’œil, l’énigmatique plateau, voilé, la présence envoûtante de la violoncelliste, la grâce du jongleur, annoncent la météo : climat cuivré, élégant, hypnotique. Peu à peu, les silhouettes découpent la nimbe. Concentré et musical, épuré et dansé, le premier numéro, jonglage à une seule balle, amène lentement vers un univers de plus en plus fou et peuplé, où se mêlent à la diable balles réelles et balles virtuelles projetées. Cette balle qui roule le long de l’écran est-elle de caoutchouc ou toute de pixels ? À vous de voir ou, mieux, de concevoir. La magie de l’art brouille la frontière entre réel et virtuel ; entre les deux pôles, Adrien M effeuille, du probable au surnaturel, en passant par l’invraisemblable, tout le nuancier du possible et ses couleurs poétiques. Ainsi se glisse l’humour entre rythme vraisemblable et apesanteur impossible, dans l’entrelacs des prouesses et des images.
Plus magnétique encore que la magie du virtuel, il y a celle du réel, lorsque Adrien M traverse l’écran pour venir jongler – jongler ? tenir ? porter ? il faudrait inventer un verbe pour son geste singulier ! – une balle à l’avant-scène. Transparente comme une boule de cristal, on la croirait suspendue en l’air ! Généreux cadeau final, comme un chanteur qui, au sortir d’un concert, s’aventure dans un chant a cappella, Adrien M jongle avec le risque.
Mêlant haute technologie, graphisme en mouvement et cirque, Convergence 1.0 est un éblouissant ballet de balles, aux allures de quarks, quasars et neutrinos.

Expérience unique de création mêlant le jonglage à l’image numérique, Convergence 1.0 se joue des apparences. Succession de tableaux allégoriques et surprenants, plus proches de la danse que de la performance technique, ce projet propose d’aller au fond du jonglage, là où réside sa poésie.
Partie de la question simple « que devient le jonglage, quand on enlève l’objet ? », Convergence 1.0 est une exploration des sentiments, fantasmes et cauchemars du jongleur. Proche d’une magie qui n’aurait rien à cacher, cette expérience invite le public à modifier son regard sur les apparences.

Adrien Mondot :
Ce passionné de jonglage est initialement chercheur en informatique ; il travaille pendant trois an-nées à l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) sur le rendu non photo-réaliste (ou rendu artistique), branche de l’informatique qui s’applique à imaginer et concevoir de nouveaux outils de création graphique s’affranchissant de la réalité. Durant cette période, il développe également des programmes pour différentes structures culturelles gérant les problèmes d’anamorphoses générées par des projections d’images sur des surfaces complexes.

LA PRESSE :

« Sous le charme de cette exploration poétique du jonglage où les balles sont caressées et comme en apesanteur, balles blanches, translucides, bulles de savon et bains de bulles. »


[Christaine Dampre]

« Des soirées comme celle-là, on en redemande : Adrien M attire tous les regards et propose un doux arrêt dans le temps, une rêverie fragile sur fond de composition électro-acoustique et violon-cellique, une pirouette hors logique. »


Bruxelles, [Fabrice Litané]

« Une méditation fascinante sur l’énergie contrôlée dans l’espace ; les balles animées se démultiplient, s’affolent, bondissent, ricochent comme des atomes furieux, avant que l’ambiance ne de-vienne quasi spirituelle. »

Houston Chronicle
[Molly Glentzer]

« Un numéro qui vous magnétisera : une, trois, cinq, mille balles s’échappent.»

Le Journal de Brescia -
Italie,[Ilaria Dondi]

« Les ruelles d’Avignon bruissent de son nom de jeune jongleur à la présence délicate, as de la balle, vraie ou virtuelle ; il se joue de la réalité en combinant jonglage traditionnel et nouvelles technologies, se trouvant à jongler pris sous un déluge de balles fantômes ; la situation hésite alors entre la poésie, l’illusion comique et la froideur mathématique ; mais le spectacle n’est jamais aussi beau que lorsqu’il apparaît le plus dépouillé. »


[Maïa Bouteillet]

« Ce spectacle tient à la fois de la virtuosité et de la poésie. Il est tout simplement éblouissant. Difficile de peindre la beauté, ce qui va dans l’os du jonglage pour en extirper la substantifique moelle. Les mots manquent. Une cabalistique se dévoile. Les balles habiles, sages d’abord, s’affolent. Kasparov complice de Deep Blue, Mondot se frotte à l’impalpable. C’est de la science-friction. Des feux d’artifice de balles sont tirés. Pyrotechnie de jets mélodieux avec soufre, poudre et foudre. Puis le calme d’une sieste mélodieuse que borde avec soin Véronika Soboljevski au violoncelle. Mon Dieu que notre monde est beau sous les balles !… »

« On dirait que les petites sphères blanches, devant et derrière ses hanches, gravitent toutes seules ; toucher proprement magique. Adrien Mondot ne se contente pas de donner à voir ce don hors du commun, et bientôt surgit une giboulée de balles virtuelles ; l’ensemble de ces métamorphoses, d’insolite beauté surréaliste, comble en nous l’espace du Rêve. »

« Les balles blanches dansent entre ses mains, sur ses longs bras nus, au-dessus de sa tête. En écho, une pluie de balles blanches virtuelles dévale sur un écran fluide ; il appartient à cette génération pour qui jonglage, danse et musique sont étroitement liés, auxquels il ajoute ses propres recherches numériques. Mais il n’y a aucune fascination high-tech chez lui, il danse avec la pesanteur et joue en finesse dans une atmosphère de rêverie fragile. »


[Catherine Bédarida]

« Jongleur d’un genre nouveau, proche de la danse dans son approche du plateau, il impose d’entrée la même qualité de présence, la même délicate densité. Les deux artistes se sont croisés lors de résidence et ont déjà expérimenté des choses ensemble, notamment au Manège

de Reims, où ils sont tous les deux associés.
Dès sa première pièce, Convergence 1.0, créée en 2005 et présentée la semaine prochaine à l’espace Chapiteaux de la Villette, Adrien Mondot, dont on a déjà parlé à plusieurs reprises, interroge l’essence même de sa discipline

par un jeu projeté de balles virtuelles, démultipliant ainsi l’espace en une sorte d’infini mathématique et poétique. »


Maïa BOUTEILLET
17 Juin 2007

Partenaires La Compagnie est associée au Manège de Reims, Scène Nationale pour les saisons 2005-2006-2007 | La Compagnie est soutenue dans le cadre de tournées à l’étranger, par Culturesfrance | Coproductions Le Manège de Reims, Scène Nationale | Les Migrateurs, réseau pour les arts du cirque – Alsace, Le Maillon, Scène Européenne – Strasbourg,
Théâtre Pôle Sud – Strasbourg, CCAS – Montreuil | Soutiens Les Subsistances, laboratoire de création artistique – Lyon, L’Académie Fratellini – Saint Denis, ElMediator – Perpignan | Aide sMinistère de la Culture et de la Communication – DICREAM, Jeunes Talents Cirque, ADAMI | Ce projet a été soutenu dans le cadre de l’opération Jeunes Talents Cirque 2004. | Photo : Alain Julien, Michel Nicolas

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