MARDI 26 FÉVRIER À 20 H | ÉQUINOXE

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Dossier de presse

En étroite collaboration avec les Bains-Douches de Lignières

chanson / musique du monde

Résidence de création à Équinoxe - Soirée double plateau

Entre deux caisses Stimmhorn (Suisse)

Quatuor de « chantistes » !
(Grand Prix de l’Académie Charles-Cros 2003)

Dominique Bouchery (accordéon chromatique et chant)
Bruno Martins (contrebasse et chant)
Jean-Michel Mouron (guitare et chant)
Gilles Raymond (accordéon chromatique et chant)

[ www.entre2caisses.com ]

Quatre joyeux drilles, dingues de chansons-à-textes, si possible décoiffantes, s’en donnent à cœur joie ; on glanera donc quelques pensées philosophiques sur le sens de la vie, une critique existentielle de l’hydre télévisuelle, un hymne à la laideur féminine, une leçon de maintien sexuel, les mésaventures de la veuve du soldat inconnu, une proposition mathématique peu vraisemblable, quelques tendres copeaux… Se dessine alors un monde mi-vécu mi-rêvé, comme un arc tendu entre réalisme et utopie.
À noter que, partageurs, ils ont souvent fait un appel du pied à leurs amis auteurs qui leur ont spécialement mitonné les meilleurs morceaux : Romain Didier, Sarclo, les Wriggles (Stéphane Gourdon), Kent, Alain Leprest, Gérard Morel ; sans oublier quelques emprunts-hommages à Léo Ferré, Romain Bouteille, Loïc Lantoine, Jean Villad-Gilles, Gaston Couté ou Nougaro.
À noter que nous les hébergerons en résidence durant les vacances de février…

Discographie :
Fallait pas m’faire chier la veille, 2000
Faute de grives, 2003
Ça, c’est fait ! , 2005 -Migal Productions

la presse :

« Amour, bibine et misère sociale dans ce vivifiant
tour de chant de musiciens amoureux du verbe,
de la mélodie ; et de la déconnade ! Si vous ne
trouvez pas votre bonheur là-dedans,si les frissons
ne vous parcourent pas l’échine à intervalles
réguliers, alors vous faites partie des cerveaux disponibles convoités par TF1 ! »


[Gérard Biard]

« À voir d’urgence,de préférence entre potes - sans oublier les copines - avant d’aller s’en jeter un petit derrière la cravate, tout à fait requinqués. Avec leur humour à froid, leurs chansons dites sociales, leur infinie tendresse, voilà un spectacle au petit poil. »


[Sandrine Martinez]

« Sobriété quasi parfaite chez ces quatre garçons pas dans le vent,qui nous servent une chanson classique, populaire et sans froufrous, et qui nous attrapent vite dans les filets de leurs voix chaudes. »


[Valérie Lehoux]

« Parfois, la chanson se rappelle à nous comme un art simple, accessible, démocratique. L’enjeu, alors, n’est pas la belle gueule, la grosse voix, le vaste effet, l’épate instrumentale. Il ne s’agit que d’histoires, de sensations, d’expériences collectives partagées dans leur nudité. C’est l’amour des mots autant que l’amour des humains qui unit ces chansons. Interprètes sobres, précis, sans esbroufe, voici une leçon de chanson d’une exemplaire simplicité. »


[Bertrand Dicale]

(voix - cor)

Christian Zehnder (voix, chant diphonique, yodle, accordéon suspendu, bandonéon, bandurria, tuyaux d’orgue, boule et autres auxiliaires !)
Balthasar Streiff (voix, cor des Alpes, cor des Alpes double, alpophone, büchel, cornet, trompette baroque, tuba, corne de chèvre)

[ www.stimmhorn.ch ]

CD édités c/o Recrec Medien Ag, Zurich

Encore un duo pas comme les autres, sur lequel nous louchions, repéré au Théâtre de Vidy Lausanne (maison amie) puis à la Cité de la Musique (Paris) ; et actuellement enrôlé par le Nederlands Danstheater !…
Leurs concerts de chambre, leurs univers sonores et vocaux polyphoniques, vous embarquent vers les cimes.
Ces extraterrestres, symbole des sonorités familières du monde alpin, mais détournées, sont réclamés au Festival de Salzbourg (Troïlus et Cressida) ou aux côtés du groupe mongol Huun-Huur-Tu, comme au cinéma et au théâtre ; primés et désirés, ils n’en gardent pas moins un « sérieux » sens de l’humour ! Ne manquez pas une de leurs rares incursions fran-çaises…

la presse :

« Parfaitement sérieux, brillant sur le plan technique et complètement fou – il faut juste l’avoir vécu ! Plus proches de l’art encore que de la musique, ils sont comme des sculptures vivantes typiques d’un lieu. »

The Guardian

« Stimmhorn est un miracle; deux musiciens qui se comprennent les yeux fermés et qui ont tiré de leur connivence quelque chose qui n’existait pas auparavant sous cette forme. »

« À croire que les trompettes de Jéricho auraient
rejoint les borborygmes des néandertaliens. »

Münchner Abendzeitung

 

Photo : Melk Imboden

Entre deux caisses résidence chanson Équinoxe, Scène Nationale de Châteauroux.

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