MARDI 18 MARS À 20 H | ÉQUINOXE
[Durée : 1 h 30]

 

 

humour

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Dossier de presse

[ www.vanier.fr ]


Mise en scène François Rollin
Musique
Bernardo Sandoval
Chorégraphie Catherine Lenne
et Laura Scozzi

Jean-Jacques Vanier
L’Envol du pingouin

Il vous avait touché en 2003 avec À part ça la vie est belle ; son opus précédent, joué à l’Européen, repris au Théâtre La Bruyère et dans tout le pays, n’en finissait pas d’être (re)demandé, comme LA pièce manquante du puzzle ; nous (vous) l’avons retrouvée ; grâce à son obligeance…

Biographie (mais courte) :
- À la radio : complice de Kriss chaque dimanche sur Inter (Un dimanche par hasard) ; ex-pilier de Rien à cirer de Laurent Ruquier.
- Au cinéma : quatre films de Manuel Poirier, dont Western, À la campagne.
- Au théâtre : L’Ours et La Demande en mariage de Tchekhov.

Il possède ce talent, s’emparant des anicroches du quotidien, en les pétrissant, d’en faire de petits monuments de bravoure et de grâce, tout en pratiquant à l’occasion l’art du contre-pied. Un peu pataud, un peu timide, il croise beaucoup de farauds ; il est pathétique jusque dans les boulangeries-pâtisseries à la rescousse d’une Cosette, ridiculisé chez ses meilleur(e)s ami(e)s (malgré toute sa bonne volonté et sa tarte faite main) comme au cours de danse, à la lutte entre blanc et jaune d’œuf…

LA PRESSE :

« Vanier est d’un calme
apaisant. Son spectacle est une longue histoire, celle d’un inadapté social. Baudelaire comparait le poète à l’albatros,Vanier, lui, se retrouve plutôt dans le pingouin. En fait dans le manchot.Tout ici est poétique, mélancolique et irrésistible. Ses histoires d’amour virent à la catastrophe, il a peur du noir, de la foule, théorise sans fin sur l’absurdité du monde comme il ne va pas. Éternel angoissé, il s’excuse d’être né dans un monde où le

moindre cours de danse se transforme en enfer, en piste d’humiliation ; un moment d’anthologie, une des choses les plus comiques qu’il nous est donné de voir aujourd’hui sur les planches. L’humour fin, littéraire deVanier est d’une haute qualité d’écriture. Il y a du Devos ou du François Morel chez cet artiste breton. Difficile de ne pas être ému à la fin de ce one-man show formidable.»


[Anthony Palou]

« Jean-Jacques Vanier, le papillon préoccupé qui rêve des étoiles; son antihéros en équilibre instable s’accroche sans se fâcher, sinon contre l’absurde. Sans gravité inutile et avec une force d’évocation constante, le comédien chante en solo sa petite mélodie du bonheur. Il affiche quelques morceaux de bravoure inattendus.Vanier transforme ainsi une simple visite du musée du Débarquement en Normandie ou de la Tapisserie de Bayeux en délire fleuve. »


[Robert Migliorini]

« Il a le physique de Monsieur Tout-le-monde, mais c’est un extraterrestre. Le voici dans un oneman- show délirant : abracadabrants traumatismes érotiques, chanson sur l’œuf à la coque ; ce spectacle joue sur l’absurde et le loufoque. On en redemande. »

«Qui tenterait d’expliquer la structure moléculaire du verre à un papillon têtu ? Qui serait assez obsessionnel pour compter les marches de son immeuble ? Personne, sauf Jean-Jacques Vanier. Tandis que son personnage tente de trouver sa place dans le chaos, Vanier a déjà la sienne parmi les grands humoristes ; le pingouin s’est envolé et la reprise de l’Envol constitue une des très bonnes nouvelles de cette année. »


[Michèle Bourcet]

« Jean-JacquesVanier fait penser à Richard Bohringer, avec ses yeux bleus.Plutôt silencieux et secret, on a du mal à l’imaginer avoir envie de faire rire. Pourtant, c’est souvent l’apanage des plus grands comiques que d’avoir une sorte de tristesse au fond d’eux, une solitude inexplicable. Vanier fait à la fois ce qu’on appelle du grand public et, en même temps,un spectacle intelligent, beau et philosophique. Comique et altruiste donc. »


[Annabelle Ruchat]

Photo : Bernadette Raguin

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