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[Durée : 1 h 30] Les beaux dimanches (I / XI) |
à partir de 8 ans |
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ARTS DE LA PISTE - BALLET FUNAMBULESQUE |
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Dossier pédagogique disponible Cie Les Colporteurs Création pour 7 funambules et
les musiciens du Mise en scène Antoine Rigot Fildeféristes
Florent Blondeau, Sanja Kosonen, Andreas Muntwyler, Agathe Olivier, Julien
Posada, Molly Saudek, Ulla Tikka Musiciens
Boris Boublil, Antonin Leymarie, Rémi Sciuto, en alternance avec
Adrien Amey, Nicolas Mathuriau, Eve Risser Assistante
à la mise en scène Cécile Kohen Deux ouvrages à lire de toute urgence
: RESTAURATION |
Le Fil sous la neige L’homme claudiquant s’est écarté
de la piste rougeoyante et couve des yeux au-dessus de lui sept jeunes
filles et garçons, ludions s’emparant de l’entrelacs
de fils, sur douze millimètres d’acier torsadé : enjambements,
glissades, poursuites, franchissements sur pointes, femmes libellules,
génuflexions, rebonds et tournoiements, yeux bandés, embrassades,
final « sidérant », notes cristallines ou saxophone
vibrionnant, tout est plaisir, prouesse et délicatesse –
larmes aux yeux. " En vérité, le poète, le vrai poète, possède l’art du funambule. Écrire c’est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d’un poème, d’une oeuvre ..." [Maxence Fermine - Neige] Funambule : du latin funis qui signifie corde et ambulare, se promener sans but précis. « Il y a six ans, j’ai hésité avec la vie.
En fait en s’entraînant, sur la plage, à moitié
dans l’eau ; et puis voilà, un mauvais réflexe ; je
tombe sur la tête, et puis je suis comme un sac de sable ; ce jour-là
tout a basculé. [Antoine Rigot] « Bien au-delà de la conjuration du vertige,
l’art du funambule est la quête éperdue, toujours recommencée,
dérisoire et sublime, d’un centre provisoire. […] Vieux
comme le monde (la danse de corde est apparue en Chine il y a six mille
ans), porté à son plus haut point d’expressivité
chorégraphique par Madame Saqui tout au long du XIXe siècle,
puis enrichi au XXe par l’exigence de prouesse acrobatique qu’impose
le cirque et par l’invention d’un câble métallique
spécifique, l’art du funambule fascine partout et de tout
temps, surtout lorsqu’il est pratiqué à grande hauteur.
Son esthétique est, par excellence, celle de la sidération
: peu importe le costume de l’équilibriste ou la musique
qui l’accompagne, l’effet dramatique produit sur les spectateurs
réside presque tout entier dans le seul acte, inconcevable, de
marcher dans le vide. La fascination, même universelle
et immémoriale, finit pourtant par lasser. Or le déjà-vu,
que les jongleurs, les clowns et les acrobates du nouveau cirque ont su
déjouer depuis un quart de siècle, semblait encore, il y
a peu, devoir coller aux fildeféristes […]. C’était
compter sans Les Colporteurs : les spectateurs de leur dernière
œuvre diront sans doute, avec nous, qu’ils n’avaient
jamais vu le fil ainsi, voire qu’ils n’avaient encore jamais
vu de fil tout court ! Le fil sous la neige est en effet le premier
spectacle, exclusivement "de fil", réunissant un si grand
nombre de funambules. [Jean-Michel Guy] « Cet amour […] que tu dois montrer à
ton fil, il aura autant de force qu’en montre le fil de fer pour
te porter. Je connais les objets, leur malignité, leur cruauté,
leur gratitude aussi. Le fil était mort – ou si tu veux muet,
aveugle – te voici : il va vivre et parler. [Jean Genet], Le Funambulein Le Condamné à mort et autres fantaisies, Éditions Gallimard Biographie |
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LA PRESSE : |
| « L’envol
des fourmis. |
les danseuses de cordes (une rouge, une noire et deux autres brun caramel) ont l’air de jeunes reines parées pour un vol nuptial. Privés de ces sortes d’ailes, les garçons partent à l’assaut des demoiselles… Les plus belles images sont bien celles où le metteur en scène réunit tout son essaim, dans un entrecroisement de fils, à quelques mètres au-dessus du sol. Lui ne s’envolera plus. Avec son corps cassé, avec sa voix, Antoine Rigot évoque son accident, dans un sobre préambule. |
A partir de quoi, il construit un spectacle sur la fragilité – et non pas sur le handicap. En fait, il n’y a rien ici qui ne fasse sens. De la sortie de la chrysalide à la claudication de la vieille reine, en passant par le morceau de bravoure de la fourmi rousse juchée sur pointe… Une autre vie commence, après la course folle vers le soleil. Antoine Rigot, et c’est heureux, n'a pas perdu le fil. »
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« Sept funambules sur une toile d’araignée,sept fildeféristes virtuoses qui se partagent un entrelacs de fils entre ciel et terre ; à l’origine, Agathe et Antoine, couple de funambules mythiques, à l’arrivée un spectacle bourré de prouesses et de trouvailles. »
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« Une volée d’acrobates grimpe sur des fils tendus à différentes hauteurs, striant l’espace en tous sens,arachnéens ; ils cavalent dans les airs, s’adonnent à des circulations affairées, sautant d’un niveau à l’autre, avec l’aisance stupéfiante des vagabonds célestes. »
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« Rien de mieux que ce ballet sur fil pour planer en famille au-dessus du train-train quotidien ; dirigé par LA figure contemporaine de l’art fildefériste, Antoine Rigot, voilà un étourdissant ballet aérien, tour à tour poétique et jubilatoire, qui nous fait cheminer à la hauteur vertigineuse d’un homme qui s’est battu pour rester debout. Courez-y. »
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| « Sept funambules sur huit fils tissés, à différentes hauteurs ; des solos,des duos,des partitions à plusieurs pour exprimer la recherche de soi et des autres ; un spectacle esthétique qui devrait faire date dans l’histoire du cirque contemporain. »
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« Rien, en fil, ne sera plus jamais comme avant ! Festival de prouesses : saltos avant-arrière, grands écarts, flip flap, portés défiant l’entendement et figures rarissimes. Tangage et fascination garantis, d’autant qu’en nous faisant oublier le fil,ils nous le font totalement éprouver ; un spectacle placé sous le signe du destin et de la transcendance, image inoubliable de sept fildeféristes se tenant par la main, sur un même câble. »
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TOURNÉE 07/08 le 7 et 8 septembre 2007 / Vilnius (Lituanie) |
| avis des spectateurs : |
| "Nous avons vu ce spectacle et nous
avons aimé Ce moment de grande maîtrise et de tendresse, De douceur et de fermeté. Continuez à nous proposer des spectacles Enchanteurs…" |
| Coproduction Théâtre Firmin Gémier, Scène Conventionnée d’Antony – Culture Commune, Scène Nationale du bassin minier du Pas de Calais – Cirque-théâtre d’Elbeuf,Centre Régional des Arts du Cirque de Haute Normandie - Agora, Scène Conventionnée de Boulazac – Circuits, Scène Conventionnée de Auch GersMidi Pyrénées – La Ferme du Buisson, Scène Nationale de Marne la Vallée – LeManège de Reims, Scène Nationale – La Verrerie d’Alès en Cévennes, pôle cirque Région Languedoc Roussillon – Service Culture du SAN de l’Isle d’Abeau - Le Parapluie, Centre des Arts du Clown de Bourg-Sainnt-Andéol – Cirque Jules Verne, Pôle Régional des Arts du Cirque, Amiens Métropole | Soutien EPPGHV La Villette Paris – Festival Furies, Châlons-en-Champagne | Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication–DMDTS – Conseil Régional Rhône-Alpes – Conseil Général de l’Ardèche – SPEDIDAM | La Cie Les Colporteurs est conventionnée par la DRAC Rhône-Alpes. Photo : Christophe Raynaud | Photo : Christophe Raynaud de Lage |