JEUDI 25 OCTOBRE À 20 H | ÉQUINOXE

Soirée double plateau

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musique du monde

Ousman Peter von Poehl

Ousman (chant, guitares, percussions),
Fred Soul (percussions, claviers),
Denis Tchangou (percussions),
Raphaël François (bass)

Il chante en wolof, bambara ou peul. Auteur, compositeur et interprète, il joue également de la cora, du ngoni et des percussions. François Glowinski, dit Ousman, a découvert l'Afrique il y a onze ans. Une rencontre qui a bouleversé sa vie…
Il met sa voix tendue au timbre éclatant au service de textes qui rendent hommage à ce que l’Afrique lui a apporté : une grande bouffée d’humanité.

Ousman nous prend par la main tel un passeur et nous guide à travers les richesses de la pensée et des musiques africaines.
Ousman a grandi dans la musique, celle de son père jazzman, les instruments à portée de main, le piano, la pop, la musique brésilienne…
Il se retrouve aux côtés de ceux qu’il avait admirés, sans jamais avoir imaginé les rencontrer, au Festival Africolor de 1997 : Doudou Ndiaye Rose et la troupe Soninké Taaré Taaré, puis Mory Kanté, Lokua Kanza, Cheik Tidiane Seck.
En 2000, ce sera auprès de Sixu Touré, chanteur du groupe Touré Kunda.
Sa démarche est sincère : il ne cherche pas à s'approprier une identité qui n'est pas la sienne. On n'en croit pas ses oreilles, qu’il s’agisse des musiciens africains ou d’un public qui le découvre et qui, tous, ont perçu son honnêteté et son authenticité. La réaction du public et des artistes africains ne l'a jamais déçu et lui a prouvé toute sa légitimité artistique.

Premier album :
- (sortie prévue fin 2007)

Peter von Poehl (chant, guitares)
Charlie O (orgue)
Jean Gillet (basse)
Jens Jansson (batterie)

[ www.petervonpoehl.com ] - [ VIDÉO ]

Les chansons sont des transports en commun, mais il arrive que certaines d’entre elles déchaussent subitement des rails, franchissent les lignes autorisées pour s’en aller vivre une aventure inattendue. Ce fut le cas de Going to where the tea trees are, un modeste 45 tours (!) signé de ce presque inconnu d’origine suédoise. Une chanson calfeutrée, qui paraissait avoir été enregistrée dans un igloo, et dont l’apparition sur les ondes défricheuses d’une radio parisienne l’an dernier sera suivie d’une étonnante série de rebondissements ; les auditeurs débusquent le site internet où Peter vend à compte d’auteur son single, et de bouches en oreilles, de blogs en blogs, une rumeur persistante et amicale se bâtit autour de ce titre.
Peter, 33 ans, d’origine suédoise par sa mère et allemande par son père, débarque en France en 1998. Musicien en quête d’aventure, il fait très tôt équipe avec Bertrand Burgalat, qui l’engage comme guitariste au sein du boys band résolument à part qu’il est en train de façon-ner pour les besoins multiples de son label Tricatel. Peter se retrouvera ainsi « enrôlé » sur les albums et les concerts de Michel Houellebecq et Alain Chamfort !
Assez vite, il prend la tangente, compose et écrit, se donnant le temps de laisser décanter son style, tandis qu’il fait germer un petit terrain de relations de travail et d’amitié que sa nature radieuse n’a aucun mal à cultiver. Il fait notamment équipe avec Vincent Delerm.
Enregistré entre la campagne suédoise et l’appartement de Peter à Berlin, Going to where… ne possède ni la carapace rutilante ni le moteur surgonflé des productions pop ordinaires. Il profite au contraire des conditions rudimentaires qui ont présidé à sa réalisation, pour donner un disque vivant, vibrant, à la fois démuni d’artifices, et bourré de trouvailles.
Éloignons donc les amateurs de gros son et les fans de tuning ; le premier album de Peter Von Poehl ne fanfaronne guère.
Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poche baignées d’une luminosité boréale, le pouls ralenti ou le cœur emballé, ce sont douze vignettes (et un appendice hilarant) où palpitent tant de formes et de teintes qu’il faut plusieurs écoutes pour en saisir l’effet d’ensemble. Comme source d’inspiration, Peter cite spontanément les chansons de Noël scandinaves, ce qui ne nous avance guère mais intensifie l’étonnement que procure ce disque totalement hors champ, hors cadre, et pourtant si vite familier, notamment grâce à la voix lactée de son auteur.
Peter Von Poehl, troubadour moderne, folk-singer nouvelle vague, « Mummenschanz » aux chansons ingénieuses et bouleversantes, est parmi nous pour longtemps.

LA PRESSE ( à propos de Peter Von Poehl ) :

« Portées par une pop-folk claire, comme une ligne de meubles nordiques, ces douze chansons possèdent un charme à tiroirs et des mélodies accrocheuses qui laissent découvrir au fil des écoutes une profondeur insoupçonnée. Voix d’ange sur une somme de détails impressionnistes pour un trouvère qui aurait choisi l’anglais pour exprimer ses envies de voyageur. »


[Ludovic Perrin]

« Artisan minutieux et joueur, heureux concepteur de petites horlogeries au charme immédiat
et aux mécanismes savants, von Poehl n’est pas du genre à se satisfaire de tournures mélodiques toutes faites et de montages harmoniques préfabriqués. Inventive et pleine de spontanéité, sa musique ne sent pas l’école pop : elle a fait le mur, est partie respirer un autre air. »


[Richard Robert]

« Au Printemps de Bourges, ses arrangements soyeux, son univers classieux (peuplé de
trompettes, d’orgues seventies,
de clarinettes mutines), sa voix paisible, bref, luxe, calme, volupté et simplicité ont permis à cette pop européenne de s’épanouir en une très belle soirée. »

« Ce rejeton de l’Europe nous sert avec ce premier album un bijou de pop lumineuse. »


[Odile de Plas]

« Un magicien de la mélodie et des arrangements.»

Magic

« Chanteur à la voix blanche bouleversante.»

Rock en Folk

 

« Ballades nostalgiques d’un adolescent désenchanté, album indéfinissable d’une étoile venue du froid. »


[Michaël Melinard]

« Au printemps de Bourges, le chanteur à gueule d’ange a séduit un public qui attendait de vibrer et lui a offert une soirée marquée du signe de la douceur. »

 

TOURNÉE 07/08 - Peter Von Poehl

26/06/07 à Paris
29/06/07 À BELFORT
30/06/07 À ARRAS
01/07/07 À CERGY PONTOISE
07/07/07 À EVREUX
08/07/07 À CALVI
19/07/07 À MONTREUX
22/07/07 À BENICASSIM
18/08/07 À BRUXELLES
08/09/07 À MONTRÉAL

Photo : Enzo Production, Julien Bourgeois

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