| Un quatuor, quatre femmes :
Lisa Schatzman, violon (violon Antonius et Hieronymus
Amati de 1628) Bleuenn Le Maître, violon
| Cécile Grassi, alto | Eve-Marie
Caravassilis, violoncelle
[ www.ponticello.fr
]
Dossier
de presse
Programme
de soirée
Le Quatuor Psophos – en grec : l’événement
sonore – s’est créé en 1997 au Conservatoire
National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, où il
a bénéficié du soutien de Gilbert Amy. Outre de nombreuses
rencontres musicales au sein de l’association Proquartet, le quatuor
a essentiellement poursuivi sa formation auprès du Quatuor Ysaÿe
au Conservatoire Supérieur de Paris-CNR et de Walter Levine aux
Académies de Bâle et de Lübeck.
En moins de trois ans, le Quatuor Psophos a remporté le 4e Prix
du Concours International de Londres, le 3e Prix du Concours International
d’Osaka, le 2e Prix du Concours International Vittorio Gui de Florence
et le Prix spécial de l’Académie Mozarteum de Salzbourg.
En septembre 2001, ce parcours est couronné par l’obtention
du 1er Grand Prix du Concours International de Quatuor à cordes
de Bordeaux (ex-Évian) ainsi que par le Prix à l’unanimité
de la Presse Internationale, le Prix Serge Den Arend pour la meilleure
interprétation de Mozart, le Prix Maurice Ohana et le Prix Mécénat
Musical Société Générale pour la réalisation
d’un disque.
Ces victoires propulsent les Psophos qui depuis se produisent sur les
plus grandes scènes et festivals internationaux. En janvier 2005,
le Quatuor Psophos a été nommé dans la catégorie
« Meilleur ensemble de l’année » aux Victoires
de la Musique 2005 et a été sélectionné fin
2005 comme pre-mier quatuor français par la radio BBC 3 à
Londres pour rejoindre les douze lauréats internationaux de la
prestigieuse New Generation Artists pour 2006 et 2007. Depuis octobre
2006, et ce pour trois années, le Quatuor Psophos est en résidence
à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet
(Paris 9e) où il produit sa propre série de concerts de
musique de chambre.
Le quatuor aime partager sa passion de la musique de chambre avec des
artistes comme Dana Ciocarlie, Henri Demarquette, Alain Meunier, Raphaël
Oleg, Emmanuelle Bertrand, Renaud et Gautier Capuçon, Nicholas
Angelich, Franck Braley, le Quatuor Lindsay, Nicolas Dautricourt, Cédric
Tiberghien, Paul Meyer, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, Isabelle
Moretti… Heureux de pouvoir diversifier son expérience artistique,
il s’est produit au printemps 2005 au Théâtre National
de Chaillot au sein de Ritournelles du metteur en scène Dietrich
Sagert. Il a participé au spectacle Solo du chorégraphe
Philippe Decouflé (Opéra de Lyon, Théâtre Mogador
et Théâtre National de Chaillot à Paris), qu’il
reprendra à Paris.
Discographie :
- Maurice Ohana, Intégrale des quatuors, AR RéSé
2004 - 7, Distribution Codaex
Récompenses : 5 de Diapason, 10/10 de Classica
Répertoire, Choc du Monde de la Musique
- Antonin Dvorak, quatuor n°14 et quintette avec piano, AR Ré-Sé
2006 - 2, Distribution Codaex, octobre 2006
Récompenses : 4 étoiles du Monde de
la Musique, 7/10 de Classica Répertoire
- Felix Mendelssohn, quatuor op. 80 et op. 44 n°1, Zig Zag Territoires
ZZT 030702, Distribution Harmonia Mundi, mai 2001
Récompenses : 4 de Diapason, 5/5 de Classica
Répertoire, 4 étoiles du Monde de la Musique
Des quatuors à cordes en pays de Fayence
« […] Le concert du Quatuor Psophos a fait forte impression
laissée ici il y a trois ans. Il a encore progressé, associant
exactitude et passion, maîtrise technique et intensité expressive,
perfection et liberté. À peine a-t-on admiré la beauté
et l’homogénéité des phrasés que l’on
est emporté par l’émotion, la tendresse que ces musiciennes
accomplies savent exprimer. La mystérieuse beauté du 2e
Quatuor de Bartok, festival de "couleurs" évoquant
parfois l’orchestre, a été révélée
avec un savant raffinement. Ont-elles des progrès à faire
? Sans doute. Pour maîtriser leur fougue ? Non, ce serait bien dommage.
Mais peut-être en parvenant à la maturité qu’exigent
les derniers quatuors de Beethoven et de Schubert.
Cohérence dans leur jeu, franchise des attaques, précision
infaillible ! […] Rien n’arrête la fusée Psophos
: les Françaises explorent le tréfonds des tonalités
obsédantes de Maurice Ohana, partition sinueuse hérissée
de pièges… »
[La Lettre du Musicien, Roland de Candé]
la presse :
« Elles fontmontre d’une superbe
maîtrise instrumentale individuelle et de rares qualités
d’homogénéité, d’émotion et de
finesse stylistique… »

« Ngô (1989), qui foule la craie
et l’ocre de ses métriques basques. Attendu au tournant pour
cette nouvelle parution, le jeune quatuor français s’empare
de la musique avec une méticulosité fié-vreuse, conjuguant
énergie motrice et plénitude sonore, archer de fer et crin
de velours. »

« … beauté sonore, intuition
musicale, facilité, tout concourt à rendre le Quatuor Psophos
incroyablement attachant.»
[AlainMeunier,
président du Concours International
de Quatuor à cordes de Bordeaux]
« Un ensemble de haut niveau déjà
plusieurs fois
récompensé dans les grands concours internationaux. Son
exigence, sa sensibilité et son énergie sont des qualités
incontestables de cette formation dont (grâce à une sonorité
bien personnelle) on connaît à ses prestations des moments
d’intense émotion musicale.»
[Guillaume Sutre,
1er violon du Quatuor Ysaÿe,1999]
Psophos est enregistré par
Zig Zag Territoires.
« L’un des plus inventifs labels indépendants sur le
marché du disque classique, collaborant au Printemps des Arts de
Monte-Carlo et s’apprêtant à éditer le programme
Bach de la violoniste Amandine Beyer ; et Akustika de Mauricio Kagel !
»

[Christian Merlin]
"Les membres du Quatuor Psophos n'ont peur
de rien ! Qu'ils persévèrent en si bon chemin ! Ils le conduiront
à l'idéal de plénitude sonore et de netteté
rythmique qu'incarnent les formations chevronnées de jadis (Quatuor
Kolisch) ou de naguère (Quatuor LASalle)."
G. M. - |
Programme :
- Claude Debussy, Danse sacrée et danse profane, pour
harpe et quatuor à cordes
- Philippe Hersant, Bamyan, pour harpe seule (2002)
- Maurice Ravel, Quatuor à cordes en fa majeur (1902-1903)
- André Caplet, Conte fantastique d’après
Edgar Poe, Le Masque de la Mort Rouge, pour harpe et quatuor
à cordes
Isabelle Moretti :
Dépoussiérons l’imagerie de la harpe de ses petits
anges pastel suspendus la bouche en cœur dans le ciel musical…
Avec Isabelle Moretti, vous serez plutôt entraîné du
côté des flamboiements infernaux pour y découvrir
un démon « tartiner des accords bien crémeux »*
(sic), danser le flamenco à la harpe, exprimer toute la gouaille
d’une foire « à la française »…
Balayés les nuages roses et vieilles dentelles… Avec elle,
la harpe s’encanaille, se colore, s’enflamme, en bref prend
vie… Saisissant la musique au vif, Isabelle Moretti nous décoche
en plein cœur la flèche d’un dis-cours où sincérité
et générosité sont les maîtres mots.
Voici donc une gourmande et une passionnée de vie qui parle, choisit
ses images – ô combien souvent culinaires ! – pour modeler
son jeu et vous en faire voir de toutes les couleurs… Mais que ce
feu d’artifice ne vous jette pas aux yeux une poudre trompeuse !
Ce déferlement de vie et de passion n’existerait pas sans
une maestria de haut vol tout entière au service de l’émotion.
« Harpe au dos », elle arpente allègrement le monde.
*Une des expressions favorites de l’interprète.
P.S. : rappelons qu’Isabelle Moretti est professeur au
Conservatoire National Supérieur de Musique et de la Danse de Paris
; qu’elle a remporté en 1996 la Victoire de la Musique classique
« Nouveau talent », que son escarcelle est remplie d’une
ribambelle de prix internationaux prestigieux et d’une dizaine d’enregistrements
CD chez Auvidis/Naïve, Harmonia Mundi, Koch Schwann.
la presse :
« Isabelle Moretti fait montre d’une
maîtrise
parfaite de son instrument.»

« Isabelle Moretti est une
grande harpe, ignorant le fade et le flou, sachant comme il faut s’interroger
sur la pertinence ou l’impertinence d’un son perlé.
»
[Altamusica]
Photo : Harcourt et Julien Mignot |