DIMANCHE 20 JANVIER À 11 H
| ÉQUINOXE - [Durée : 1 h]

Un dimanche = deux concerts
(rdv à 16h pour l’orchestre des pays de Savoie)

Les beaux dimanches (VI / XI)

Réservation

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musique classique

Le Quatuor Psophos Isabelle Moretti, harpe

Un quatuor, quatre femmes :
Lisa Schatzman, violon (violon Antonius et Hieronymus Amati de 1628) Bleuenn Le Maître, violon | Cécile Grassi, alto | Eve-Marie Caravassilis, violoncelle
[ www.ponticello.fr ]

Dossier de presse

Programme de soirée

Le Quatuor Psophos – en grec : l’événement sonore – s’est créé en 1997 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, où il a bénéficié du soutien de Gilbert Amy. Outre de nombreuses rencontres musicales au sein de l’association Proquartet, le quatuor a essentiellement poursuivi sa formation auprès du Quatuor Ysaÿe au Conservatoire Supérieur de Paris-CNR et de Walter Levine aux Académies de Bâle et de Lübeck.
En moins de trois ans, le Quatuor Psophos a remporté le 4e Prix du Concours International de Londres, le 3e Prix du Concours International d’Osaka, le 2e Prix du Concours International Vittorio Gui de Florence et le Prix spécial de l’Académie Mozarteum de Salzbourg. En septembre 2001, ce parcours est couronné par l’obtention du 1er Grand Prix du Concours International de Quatuor à cordes de Bordeaux (ex-Évian) ainsi que par le Prix à l’unanimité de la Presse Internationale, le Prix Serge Den Arend pour la meilleure interprétation de Mozart, le Prix Maurice Ohana et le Prix Mécénat Musical Société Générale pour la réalisation d’un disque.
Ces victoires propulsent les Psophos qui depuis se produisent sur les plus grandes scènes et festivals internationaux. En janvier 2005, le Quatuor Psophos a été nommé dans la catégorie « Meilleur ensemble de l’année » aux Victoires de la Musique 2005 et a été sélectionné fin 2005 comme pre-mier quatuor français par la radio BBC 3 à Londres pour rejoindre les douze lauréats internationaux de la prestigieuse New Generation Artists pour 2006 et 2007. Depuis octobre 2006, et ce pour trois années, le Quatuor Psophos est en résidence à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet (Paris 9e) où il produit sa propre série de concerts de musique de chambre.
Le quatuor aime partager sa passion de la musique de chambre avec des artistes comme Dana Ciocarlie, Henri Demarquette, Alain Meunier, Raphaël Oleg, Emmanuelle Bertrand, Renaud et Gautier Capuçon, Nicholas Angelich, Franck Braley, le Quatuor Lindsay, Nicolas Dautricourt, Cédric Tiberghien, Paul Meyer, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, Isabelle Moretti… Heureux de pouvoir diversifier son expérience artistique, il s’est produit au printemps 2005 au Théâtre National de Chaillot au sein de Ritournelles du metteur en scène Dietrich Sagert. Il a participé au spectacle Solo du chorégraphe Philippe Decouflé (Opéra de Lyon, Théâtre Mogador et Théâtre National de Chaillot à Paris), qu’il reprendra à Paris.

Discographie :
- Maurice Ohana, Intégrale des quatuors, AR RéSé 2004 - 7, Distribution Codaex
Récompenses : 5 de Diapason, 10/10 de Classica Répertoire, Choc du Monde de la Musique
- Antonin Dvorak, quatuor n°14 et quintette avec piano, AR Ré-Sé 2006 - 2, Distribution Codaex, octobre 2006
Récompenses : 4 étoiles du Monde de la Musique, 7/10 de Classica Répertoire
- Felix Mendelssohn, quatuor op. 80 et op. 44 n°1, Zig Zag Territoires ZZT 030702, Distribution Harmonia Mundi, mai 2001
Récompenses : 4 de Diapason, 5/5 de Classica Répertoire, 4 étoiles du Monde de la Musique

Des quatuors à cordes en pays de Fayence
« […] Le concert du Quatuor Psophos a fait forte impression laissée ici il y a trois ans. Il a encore progressé, associant exactitude et passion, maîtrise technique et intensité expressive, perfection et liberté. À peine a-t-on admiré la beauté et l’homogénéité des phrasés que l’on est emporté par l’émotion, la tendresse que ces musiciennes accomplies savent exprimer. La mystérieuse beauté du 2e Quatuor de Bartok, festival de "couleurs" évoquant parfois l’orchestre, a été révélée avec un savant raffinement. Ont-elles des progrès à faire ? Sans doute. Pour maîtriser leur fougue ? Non, ce serait bien dommage. Mais peut-être en parvenant à la maturité qu’exigent les derniers quatuors de Beethoven et de Schubert.
Cohérence dans leur jeu, franchise des attaques, précision infaillible ! […] Rien n’arrête la fusée Psophos : les Françaises explorent le tréfonds des tonalités obsédantes de Maurice Ohana, partition sinueuse hérissée de pièges… »

[La Lettre du Musicien, Roland de Candé]

la presse :

« Elles fontmontre d’une superbe maîtrise instrumentale individuelle et de rares qualités d’homogénéité, d’émotion et de finesse stylistique… »

« Ngô (1989), qui foule la craie et l’ocre de ses métriques basques. Attendu au tournant pour cette nouvelle parution, le jeune quatuor français s’empare de la musique avec une méticulosité fié-vreuse, conjuguant énergie motrice et plénitude sonore, archer de fer et crin de velours. »

« … beauté sonore, intuition musicale, facilité, tout concourt à rendre le Quatuor Psophos incroyablement attachant.»

[AlainMeunier,
président du Concours International
de Quatuor à cordes de Bordeaux]

« Un ensemble de haut niveau déjà plusieurs fois récompensé dans les grands concours internationaux. Son exigence, sa sensibilité et son énergie sont des qualités incontestables de cette formation dont (grâce à une sonorité bien personnelle) on connaît à ses prestations des moments d’intense émotion musicale.»

[Guillaume Sutre,
1er violon du Quatuor Ysaÿe,1999]

Psophos est enregistré par Zig Zag Territoires.
« L’un des plus inventifs labels indépendants sur le marché du disque classique, collaborant au Printemps des Arts de Monte-Carlo et s’apprêtant à éditer le programme Bach de la violoniste Amandine Beyer ; et Akustika de Mauricio Kagel ! »


[Christian Merlin]

"Les membres du Quatuor Psophos n'ont peur de rien ! Qu'ils persévèrent en si bon chemin ! Ils le conduiront à l'idéal de plénitude sonore et de netteté rythmique qu'incarnent les formations chevronnées de jadis (Quatuor Kolisch) ou de naguère (Quatuor LASalle)."

G. M. -  

Programme :
- Claude Debussy, Danse sacrée et danse profane, pour harpe et quatuor à cordes
- Philippe Hersant, Bamyan, pour harpe seule (2002)
- Maurice Ravel, Quatuor à cordes en fa majeur (1902-1903)
- André Caplet, Conte fantastique d’après Edgar Poe, Le Masque de la Mort Rouge, pour harpe et quatuor à cordes

Isabelle Moretti :
Dépoussiérons l’imagerie de la harpe de ses petits anges pastel suspendus la bouche en cœur dans le ciel musical…
Avec Isabelle Moretti, vous serez plutôt entraîné du côté des flamboiements infernaux pour y découvrir un démon « tartiner des accords bien crémeux »* (sic), danser le flamenco à la harpe, exprimer toute la gouaille d’une foire « à la française »… Balayés les nuages roses et vieilles dentelles… Avec elle, la harpe s’encanaille, se colore, s’enflamme, en bref prend vie… Saisissant la musique au vif, Isabelle Moretti nous décoche en plein cœur la flèche d’un dis-cours où sincérité et générosité sont les maîtres mots.
Voici donc une gourmande et une passionnée de vie qui parle, choisit ses images – ô combien souvent culinaires ! – pour modeler son jeu et vous en faire voir de toutes les couleurs… Mais que ce feu d’artifice ne vous jette pas aux yeux une poudre trompeuse ! Ce déferlement de vie et de passion n’existerait pas sans une maestria de haut vol tout entière au service de l’émotion. « Harpe au dos », elle arpente allègrement le monde.
*Une des expressions favorites de l’interprète.

P.S. : rappelons qu’Isabelle Moretti est professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de la Danse de Paris ; qu’elle a remporté en 1996 la Victoire de la Musique classique « Nouveau talent », que son escarcelle est remplie d’une ribambelle de prix internationaux prestigieux et d’une dizaine d’enregistrements CD chez Auvidis/Naïve, Harmonia Mundi, Koch Schwann.

la presse :

« Isabelle Moretti fait montre d’une maîtrise
parfaite de son instrument.»

« Isabelle Moretti est une grande harpe, ignorant le fade et le flou, sachant comme il faut s’interroger sur la pertinence ou l’impertinence d’un son perlé. »

[Altamusica]

Photo : Harcourt et Julien Mignot

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