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danse baroque |
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Cie Fêtes galantes CHORÉGRAPHIE Danseurs : Céline Angibaud, Bruno
Benne, Sarah Berréby, David Berring, Laura Brembilla, Olivier Collin,
Laurent Crespon, Musique : Jean-Sébastien Bach |
Que ma joie demeure Un petit bijou d’écriture
chorégraphique ! Une vraie partition pour pas courus et glissés
! Aucune lourdeur, aucun maniérisme, c’est la vitesse et
l’allégresse qui l’emportent. La gourmandise des costumes
aux couleurs chaudes, l’atmosphère de fêtes galantes
et joyeuses, vous donnent l’envie de danser ! Les pourpoints s’entrouvrent
puis se ferment au gré des virevoltes, des sauts et des entrechats
« royaux ». La musique et les corps ne sont qu’une seule
et même jubilation : on avait perdu l’habitude de voir danser
sur la musique dans une osmose aussi jouissive.
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AUTOUR
DU SPECTACLE : |
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La conférence spectacle, menée par Béatrice Massin, illustrera à partir d’exemples choisis dans le répertoire baroque du XVIIe siècle et d’extraits de Que ma joie demeure, la relation indissoluble depuis quatre siècles entre la musique et la danse baroques, ainsi que le processus de recherche qui mène de la danse de cour à la création de ce dernier spectacle. |
Renseignements et réservations auprès de Florence Leclerc
: 02 54 08 35 81 |
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LA PRESSE : |
| « Que ma joie demeure fait un tabac partout où il est passé.[…] C’est léger, planant, mousseux, plein de fines bulles qui ne demandent qu’à éclater au bon moment. La fin du spectacle se lit comme une bouffée de plaisir dans le droit-fil de l’esprit et de la musicalité baroques. Un message limpide, irrésistible, que le public reçoit en direct. »
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« Que la danse baroque enflamme les salles de spectacle au point que des ados la comparent à du hip-hop laisse coi. Savante, joueuse l’air de rien, virevoltante, la gestuelle baroque signe un pacte de confiance avec la vie qui ne peut que séduire ceux qui la voient. Sur les Concertos brandebourgeois de Bach, un feu d’artifice d’une classe folle. »
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« Béatrice Massin et sa compagnie ont réussi une synthèse chorégraphique d’une grande richesse, dont l’aboutissement est d’une rare limpidité dans l’expression gestuelle contemporaine. »
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« Captivant, vif, précieux, éminemment esthétique, c’est un spectacle hors temps, hors modes, seulement de la joie en mouvement qui perdure bien après le baisser de rideau. »
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« C’est le désir qui passe, puis le chaos, non pas un chaos barbare, inutile, complaisant, mais ce chaos qui chante et danse la vie. Ils sont beaux, élégants, souriants, insolents. À cet âge, tout est possible : tourner, faire des sauts, s’assembler, |
regarder, s’accoupler, rire, parader, être effrontément jeune. Il semble que jamais le corps ne sera embarrassé d’aucune limite ; plaire ne gêne pas ; au contraire, plaire c’est vivre. La danse dit elle autre chose ? »
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| Coproduction L’Apostrophe - Scène Nationale de Cergy-Pontoise | Le Parvis - Scène Nationale de Tarbes, Le Ballet de Lorraine - CCN de Nancy, Cie Fêtes Galantes | Avec l’aide de l’Adami | Spectacle créé dans le cadre de la résidence de la Cie Fête Galantes à l’Apostrophe – Scène Nationale de Cergy-Pontoise | La compagnie Fêtes galantes est subventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Ile-de-France, au titre de compagnie conventionnée et DMDTS ), par le Conseil Régional Ile-de-France, et par le Conseil Général du Val de Marne. Avec l’aide de la Ville d’Alfortville. | La compagnie Fêtes galantes bénéficie du soutien de la Fondation BNP-Paribas pour le développement de ses projets. | Photo : Jean-Pierre Morin et Benjamin Renout - Agence Enguerand |