Dominique Cravic (ukulélé,
chant) | Fay Lovsky (ukulélé,
chant) | Cyril Lefebvre (ukulélé,
dobro) | Joseph Racaille (ukulélé,
chant) | Pierre Sangra (ukulélé)
| Tony Truant (ukulélé, chant)
| Silvano Michelino (percussions)
Dossier
de presse
[ www.ukuleleclub2paris.com
]
L’ukulélé ressemble de prime abord
à une simple guitare miniature, un jouet. Pour autant, prononcer
son seul nom suffit à évoquer ces atolls madréporiques
où guerriers cannibales et lascives vahinés rythment leurs
jours et leurs nuits de sa musique ; musique corallienne mêlée
à celle des tambours, aux danses et autres incantations païennes.
Car l’ukulélé réunit à lui seul, et
sous un faible volume, tous les rêves exotiques de paradis terrestre…
« L’éloge de l’ukulélé n’est
plus à faire, quand l’ukulélé se rit des louanges
comme des modes et plane, philosophe, au-dessus de la bruyante mêlée
des passions humaines. Songez-y chaque fois que vous l’empoignerez
: ce modeste artefact a enterré des rois, des reines, des stars
et des démiur-ges. Aujourd’hui, bien au chaud au creux de
vos bras, il vous servira docilement pour peu que vous preniez la peine
de l’apprivoiser ; mais demain (après-demain si vous préférez),
quand votre dépouille mortelle ne sera plus qu’un squelette
ricanant sous l’humus et les racines de pissenlits, lui sera toujours
là, dans la société des hommes, savourant avec sa
réserve naturelle son humble triomphe sur l’éphémère.
»
[Joseph Racaille]
CD :
• Manuia, Universal Jazz
• À écouter itou : Hawaï’s, under the
rainbow, Harmonia Mundi
la presse :
« En un savant désordre se mêlent
chant hawaïen
traditionnels, chansons exotiques, mélodies
populaires et savantes, emmenés par le distingué poète
- pianiste - arrangeur - d’Arthur H, Bashung et Fersen : Joseph
Racaille. »
Trad
« L’instrument emblématique
d’Hawaï est mis en
vedette au Printemps de Bourges grâce au Ukulélé
Club de Paris et aux savantes explications de
Cyril Lefebvre qui avait convié ses admirateurs
que sont Thomas Fersen, Mareva Galanter et Olivia
Ruiz. »

[Bruno Lesprit]
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Dossier
de presse
Pour le groupe culte mené par
Dominique Cravic, l’idée de « musette mondiale »
sonne et fonctionne à merveille. Elle marque bien le caractère
cosmopolite des musiques populaires qui s’enroulèrent autour
du musette dans le Paris canaille des années trente. Pas étonnant
donc de trouver un fox musette, une rumba, un tango, deux blues ; mais
aussi une java viennoise, quelques valses dont l’une s’affiche
orientale.
Dominique Cravic chante, gouailleur et tendre. Il est le pivot de cette
tribu de drôles de musiciens branchés sur le jazz, la java,
les bandes dessinées et l’esprit français, pris dans
son sens le plus positif, héritage des immigrés italiens
et de l’Auvergne conquérante. Guitares, contrebasse, harmonica,
banjo, accordéon, cuivres à profusion, les membres de ce
groupe à géométrie variable ont la santé.
Le swing est irrésistible. Il y a du bonheur en pagaille, de l’ironie,
de la bonne humeur corrosive. Avec ces brillants collégiens, tout
finit en fanfare !
AVEC :
Dominique Cravic : Inventeur et rassembleur des Primitifs du
Futur. Chanteur crypto-jazz-musette tendance clair-obscur, il survole
les étiquettes ; il est passé ici avec Lee Konitz, il repassera
par là avec Steve Lacy. Amateur averti des musiques tziganes, biguine
et de la chanson. On le retrouve parfois aux côtés d’Henri
Salvador.
Fay Lovsky : Chanteuse star en Hollande, c’est
une spécialiste des instruments rares comme la scie musicale ou
le térémine.
Daniel Colin : Surnommé « le Turbo »
par Jo Privat. Aussi à l’aise au bandonéon qu’à
l’accordéon pour le jazz, le musette et le tango. Pilier
de « Paris Musette ». Allumeur des publics français,
japonais ou canadiens. Joue avec des personnalités aussi diverses
que Guy Marchand ou Marcel Azzola.
Jean-Michel Davis : Formé entre l’École
de la Musique de rue new-yorkaise et le Conservatoire de Montreuil, musicien
percussionniste multidirectionnel, xylophoniste. Il a plus d’un
tour dans son sac, d’Achille Zavatta à l’Opéra
de Paris !
Daniel Huck : On le surnomme « Monsieur Scat ».
Déjà auprès de Slim Gaillard il était à
bonne école pour ce qui est de la joie de chanter et de jouer le
jazz, domaine dans lequel il excelle. On le rencontre avec Eddy Louiss.
Avec le groupe TSF, il dynamite une nouvelle fois quelques vraies chansons
swing. Avec Dave Burell, il explore de nouveaux territoires. Sur scène,
il a l’expérience des grands. Lauréat des Prix Sidney
Bechet et Django Reinhardt de l’Académie du Jazz.
Claire Elzière : Claire Elzière est une
interprète de choix ; elle se démarque par sa capacité
à ressortir de leur écrin certains bijoux méconnus
de la chanson.
CD :
• Trop de routes, trop de trains, Label La Lichère
(LLL 247)
• World Musette, Sketch (SKE 333012)
• Cocktail d’amour, premier album culte, réédition
en tirage limité mars 2007, c/o Paris Jazz Corner Productions
- (4
étoiles****)
la presse :
« Du bonheur à la pelle, ça
scatte, ça trotte, ça
swingue, ça scie (musicale)! »

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