| Comité jeunes spectatrices |
Ruy Blas, William Mesguich Ce drame romantique de Victor Hugo qui n’a cessé d’être revisité semle demander de plus en plus d’inventivité en matière de mise en scène ; William Mesguich n’en manque sûrement pas en introduisant quelques touches d’humour à la pièce, mais l’originalité de son travail flirte parfois avec le mauvais gout. Azra et Eléonore |
J’ai grave le nom de ma grenouille dans ton foie, clinic Orgasm society Un titre de spectacle comme celui-ci ne pouvait qu’annoncer l’univers bancal et improbable de cette creation. La compagnie belge nous joue dans une première partie une histoire sans queue nit ête, où les anecdotes s’enchaînent sans transitions, perturbant ainsi le spectateur avide d’explications, qui ne sait pas encore qu’il assiste à la création un conte en direct. Azra et eléonore |
Denez Prigent Dès la première note, le chanteur Denez Prigent nous plonge dans son univers musical, issu de la culture bretonne, à travers des chants traditionnels, mais aussi par ses propres compositions, traitant de sujets plus actuels. Malheureusement, notre méconnaissance de la langue bretonne ne nous a pas permis de profiter pleinement de ce spectacle. Néanmoins, l’émotion nous a été transmise par le jeu de scène des musicians qui l’accompagnent, musicians tantôt en retrait, tantôt énergiques. Les différentes poesies dramatiques chantées s’enchaînent, plus dansantes et dynamiques, frsutrant le spectateur oblige de rester à sa place. Les instruments atypiques tells que la bombarde et le duduk qui entourent le poète Breton, alimentent cette ambiance dépaysante, synonyme d’évasion. Azra et Eléonore |