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89,8 fm • Châteauroux • Argenton • La Châtre 88,5 fm • Issoudun • Vatan 98,8 fm • Bélâbre |
septembre - octobre 2010 |
Cher(e) Abonné(e), 〓 Fête de rentrée – vacances à prolonger – été indrien – coup de cœur : Un concert insolite (Vracarme !), es-spécial, concocté tout exprès le jeudi 16 septembre à 20 h La soirée devrait se terminer par un pot amical, à vous offert par le « Bureau interprofessionel des vins du Centre », soit dégustation de Sancerre et autres gâteries… Allez au passage sur lemonde.fr consulter « Conversations viticoles en sancerrois » ! Par ailleurs, le restaurant du courageux Mohammed Klili devrait avoir rouvert ses portes, faites le détour tout au long de la saison. Notre site, ceux du Quatuor et de Fantazio, notre journal de saison, vous permettront de vous faire une tout petite idée de la soirée, mais la dimension visuelle et « performatique », est à savourer le soir même… Le Quatuor Béla ? Quatre jeunes musiciens issus des conservatoires de Lyon et de Paris à la technique brillante et au savoir faire formellement classique, à l’aise dans tous les registres, qui sortiront de « leur » festival Les Nuits d’Été dont ils fêtent le Xè anniversaire, entre monastère de la Grande Chartreuse et le lac d’Aiguebelette ; « L’Arsenal » de Metz (haut lieu des musiques savantes) et le nouveau Centre Pompidou les attendent après Châteauroux, eux qui ne sont jamais où on les imagine : collaborations avec Albert Marcoeur, le Franck Zappa français ou avec le « musicien trad » et trouvailleur Jean-François Vrod, attirés par les nouveaux arts de la piste (nous vous en reparlerons en 2011 et 2012…), en résidence au GMEA (Centre de création musicale d’Albi), soutenu par la SACEM, invités des festivals Africolor et Rugissants de Grenoble. - Moriba Koïta : Amoureux de l’Afrique, de Raymond Roussel, des disques Ocora, le Quatuor nous amène ce grand griot malien joueur de n’goni (petite guitare archaïque et poétique). Ex membre de l’Ensemble Instrumental du Mali (pendant douze années), il est réclamé par Salif Keïta, Mory Kanté, Manu Dibango, Youssou Ndour, Hank Jones, Dee Dee Bridgewater et quelques autres. - Fantazio : Ce virtuose de la contrebasse et du chant salué par Télérama, le Figaro et Libération pour son dernier opus (5 000 ans de danse crue et de grands pas chassés) ravit son monde du Cabaret Sauvage parisien aux couloirs du métro ! De Bruxelles à Genève, en passant par le festival international du Film insulaire 2010 de l’île de Groix ! Les doigts déformés par le contre usage de sa contrebasse, il est inclassable, un cabinet de curiosités à lui seul, à l’esprit forain, entouré d’instruments inventés, crooner polyglotte à la voix de falsetto, mi-rocker fanfaron mi slameur onirique. Un vrai performer. - Benjamin Colin : Autre génie trouvetout, roi de la récup poétique et de l’instrumentarium improbable. Joueur, percussionniste hors pair ; tout ce qui lui tombe sous les doigts tinte et résonne, très musicalement. Dernière minute ! 〓 Jack Ralite à Équinoxe / Rencontre avec des êtres remarqués : Premier invité de marque donc : Jack Ralite. Nous aimerions renouer, dans le droit fil des dix années de « salons de lecture » qui eurent cours, avec la découverte, une heure trente durant, de quelques grandes voix de la littérature, du théâtre, grands témoins de leur époque et jeunes talents. Le temps de rassembler quelques moyens supplémentaires (nous nous y employons cet été/automne) avec l’espoir de recouvrer une certaine régularité. Sont pressenti(e)s : Alberto Manguel, Étienne Pinte, Louis Schweitzer, Bernard Stiegler, Marie-Françoise Lemonnier-Delpy, Marie Desplechin. Et en avant-première (au lendemain de la venue de Denis Lavant à l’Apollo) : Jack Ralite ! Compagnon de route d’Antoine Vitez, grand lecteur, homme de culture, citoyen engagé, il sera « accouché » par Jean-Pierre Han, président du Syndicat de la Critique ! Ce sera le jeudi 7 octobre à 18 h 30 en l’auditorium de la Médiathèque. L’entrée est gratuite ! La réservation impérative (80 places) au 02-54-08-34-34. 〓Aurélien Bory et la compagnie 111 de retour ! Deuxième coup de cœur samedi 9 et dimanche 10 octobre : Plan B, Plus ou moins l’infini, Taoub (avec le Groupe acrobatique de Tanger), Les sept planches de la ruse (avec les artistes chinois de Dalian). Quatre grands souvenirs, dans des registres très différents. Nouvelle Surprise avec Sans objet, découvert au Théâtre de la Ville à Paris, cet hiver. Après Sofia et Rome, première date française ! Ne manquez pas ce magnifique tableau poétique, et technologique puisque l’un des trois protagonistes n’est autre qu’un robot industriel, tantôt bras articulé tentaculaire et déployé, tantôt partenaire de jeu « animé ». Ça danse, c’est gracieux, risqué, subjuguant. « La scène baigne d’abord dans la pénombre comme un lac sous la lune. Qu’est-ce ? Ce pourrait être Loïe Fuller faisant voler ses voiles gigantesques. Cela se terminera par une pluie d’étoiles. Aurélien Bory a su jouer les enchanteurs. Rien de lourd ni de didactique dans cet inconcevable pas de trois. Une rencontre burlesque, une digression contemporaine sur Les temps modernes de Chaplin ! » « De rebondissements en surprise, Aurélien Bory épate, croise art et mécanique, logique du rêve et de la technique, beauté métallique et comparses en costard cravate. Une pièce optimiste sur le merveilleux robotique. » Merci aux 1 800 premier(e)s Abonné(e)s rassemblé(e)s à la mi-août (nous sommes sur le pont, à briquer le paquebot. Ça travaille sur le plateau/au cadre coréen). Bienvenue à tout(e) et un(e) chacun(e). Nous vous escomptons sur nos deux premiers coups de cœur (parmi les 67 spectacles de votre dix-septième saison). A tout de suite. Bonnes soirées. François Claude & toute l’Équipe d’Équinoxe |
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